SANTÉ
Vous l’ignorez peut-être, mais l’université québécoise est présente dans votre vie de tous les jours et contribue très concrètement à votre qualité de vie.
Par exemple…
- La recherche de nouveaux médicaments contre les cancers. Ainsi, un chercheur québécois a découvert un lien direct entre une protéine et la progression tumorale. Cette percée ouvre une voie prometteuse pour trouver de nouvelles cibles thérapeutiques contre le cancer d’ici quelques années. Par ailleurs, un autre chercheur d’une université québécoise développe déjà des scanners d’avant-garde pour mieux diagnostiquer les cancers. Il utilise la tomographie, une technique d’imagerie permettant d’examiner l’intérieur du corps d’un patient sans l’opérer.
- Est-ce pensable que des nanostructures puissent attaquer spécifiquement certaines cellules cancéreuses ? Des chercheurs d’une université québécoise parvenus à synthétiser un agent thérapeutique qui perfore de façon sélective la membrane des cellules cancéreuses de la prostate après être entré en contact avec celles-ci. C’est la première fois qu’il est démontré qu’une nanostructure artificielle peut être activée par des cellules cancéreuses et ainsi acquérir le pouvoir de les détruire. Un espoir de plus pour les victimes du cancer.
- Aux prises avec des allergies saisonnières ? Une professeure d’une université québécoise et une de ses étudiantes prélèvent quotidiennement des échantillons de pollen pour fournir aux gens qui souffrent d’allergies un calendrier de pollinisation des arbres et des plantes, qui leur permet d’adapter leurs activités et d’ajuster leur médication pour réduire leurs symptômes.
- Vous éprouvez toutes sortes d’effets secondaires lorsque vous prenez vos médicaments prescrits ? Des recherches dans une université québécoise permettent de traiter les effets secondaires des médicaments comme les antidépresseurs, et de créer des thérapies prometteuses pour le traitement de la toxicomanie et des troubles sexuels.
- Être atteint du Sida et vivre en région, est-ce se priver de ressources médicales spécialisées ? Quels sont les obstacles reliés au fait de vivre en région avec cette maladie ? Quels sont les besoins des individus qui en sont atteints ? Comment s’adaptent-ils dans le va-et-vient de leur entourage familial et social ? « On en sait très peu sur le quotidien des personnes qui vivent avec le VIH-SIDA en région », explique une étudiante à la maîtrise en sciences infirmières d’une université québécoise en région qui étudie à l’heure actuelle cette question.
- L’ostéoporose est une maladie qui affecte près d’un Canadien sur quatre de plus de 60 ans. En fragilisant les os, cette maladie dégénérative provoque trop souvent des fractures, qui ne peuvent actuellement être soignées efficacement. Mais un chercheur d’une université québécoise est en train de perfectionner un « ciment médical » visant à renforcer les os des personnes atteintes de cette maladie.
- Un minirobot explorera vos artères! Des chercheurs d’une université québécoise ont réalisé une importante percée technologique dans le domaine de la robotique médicale en parvenant, pour la première fois, à guider « in vivo», par ordinateur, un microdispositif se déplaçant à une vitesse de 10 cm/s au sein d’une artère. Cette première mondiale ouvre la voie à de nouvelles interventions chirurgicales moins invasives et plus précises, comme le transport ciblé de médicaments vers les tumeurs et les diagnostics par biosenseurs navigables.
- La calvitie vous inquiète ? Des chercheurs québécois et britanniques (Brent Richards, Vincent Mooser et Tim Spector) ont percé le mystère de la calvitie androgénétique, qui touche la plupart des hommes avant l’âge de 45 ans.
- La crevette vient maintenant au secours des gens souffrant d’arthrite, et ce, grâce aux travaux de chercheurs d’une université québécoise. En effet, on a mis au point un gel constitué du sang du patient et de chitosane, un dérivé de la chitine, une substance que l’on retrouve dans les carapaces des crustacés. Une fois injecté, ce biomatériau permet au cartilage de se régénérer et certaines opérations peuvent maintenant être évitées. Plusieurs patients ont déjà profité des résultats de ces travaux.
- La consommation de substances psycho actives des jeunes filles du Nunavik est inquiétante. Une étude financée par les IRSC et la Régie régionale du Nunavik et dirigée par deux professeures d’une université québécoise démontre que ces jeunes filles surpassent les garçons de la même région au chapitre de la consommation d'alcool, de cannabis et de tabac.
- Redonner la vue aux aveugles dans un proche avenir? Ce sera peut-être possible grâce à un dispositif mis au point par des chercheurs d’une université québécoise qui promet de rendre la vue aux personnes aveugles, même de naissance, sans passer par les yeux ni par le nerf optique. Cet œil bionique pourrait être implanté de façon courante chez les patients d’ici une dizaine d’années.
- Des chercheurs de deux universités québécoises (Nancy Frasure-Smith et François Lespérance) se sont associés pour lutter contre deux maladies officiellement reconnues que sont la dépression et l’anxiété. Leur étude démontre que les patients atteints d’une maladie coronarienne qui souffrent également de dépression clinique courent deux fois plus de risques de présenter des troubles cardiaques à répétition.
- On sait maintenant que le risque de maladie cardiovasculaire est plus grand chez les femmes ménopausées que chez les hommes du même âge. En effet, c’est la graisse abdominale qui est la plus néfaste pour la santé du cœur. Des recherches menées par une professeure (Isabelle J. Dionne) œuvrant dans un Centre de recherche sur le vieillissement démontrent que pour les femmes ménopausées, un programme d’exercice combiné à la prise de phytoestrogènes est plus efficace qu’un programme d’exercices seul pour perdre de la graisse abdominale.
- Il faut dépister les athlètes tricheurs qui avilissent le sport moderne. Une professeure d’une université québécoise (Christiane Ayotte) est devenue la référence mondiale pour son engagement dans la lutte contre l’utilisation de drogues dans les sports.
- La maladie d’Alzheimer frappe partout. Des chercheurs (Serge Rivest, Alain R. Simard, Denis Soulet, Genevieve Gowing et Jean-Pierre Julien) d’une université québécoise ont publié une étude qui pourrait marquer l'histoire de la recherche contre la maladie d'Alzheimer. Ils y décrivaient un mécanisme naturel de défense déployé par l'organisme pour contrer la dégénérescence des cellules nerveuses observée chez les personnes atteintes de cette maladie.
- Nous souhaitons tous supprimer les gras trans et demeurer en santé. Mais par quoi peut-on les remplacer ? Un chercheur d’une université québécoise met au point une méthode permettant d’hydrogéner partiellement certains bons gras de manière à les rendre semi-solides tout en évitant la formation de gras trans. C’est dans la perspective de dénicher des solutions à ce problème que des chimistes de cette université québécoise ont choisi de s’unir. Leur but : mettre au point une méthode permettant d’hydrogéner partiellement certains bons gras de manière à les rendre semi-solides tout en évitant la formation de gras trans.
- C’est grâce aux travaux d’une chercheure (Éléonore Paquet) d’une université québécoise qu’on a réussi l'implantation de la nouvelle technique d'imagerie par résonance magnétique appliquée aux maladies du cœur.
- Comment comprendre la douleur des patients aux soins intensifs ? Une chercheure québécoise (Céline Gélinas) se spécialise dans l’évaluation de la douleur ressentie par des patients adultes qui se trouvent aux soins intensifs et qui ne peuvent pas communiquer verbalement. Elle vient d’obtenir un poste de professeure dans une université québécoise où elle poursuivra ses travaux.
- Le sida cause chaque année plus de deux millions de décès. Des chercheurs d’une université québécoise (Mark Wainberg et les membres de son équipe) s’attachent à comprendre le mode de transmission du VIH et son évolution pour échapper aux traitements pharmacologiques, et à trouver les moyens de mieux divulguer les connaissances afin de redonner espoir aux malades.
- Un mécanisme naturel de défense contre l’Alzheimer ? En effet, des chercheurs d’une université québécoise ont découvert un mécanisme naturel de défense déployé par l'organisme pour contrer la dégénérescence des neurones chez les personnes souffrant d’Alzheimer, une maladie caractérisée par une accumulation de plaques de protéines amyloïdes dans le cerveau. Ces chercheurs ont constaté qu’un certain type de microglies – les cellules de défense du système nerveux – provenant de cellules souches de la moelle osseuse infiltrent avec succès ces plaques et parviennent à les détruire avec une efficacité sans précédent.
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