POURQUOI IL FAUT LE SAVOIR ?
Il y a 60 ans, le Québec formait encore une société rurale et traditionnelle dotée d’infrastructures industrielles embryonnaires. Aujourd’hui, notre société est l’une des plus avancées et des plus ouvertes du monde. Cette évolution prodigieuse n’est pas le fait d’une seule cause, mais il est clair que l’évolution et la diffusion du savoir ont été au cœur du processus qui a métamorphosé la société québécoise et fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui.
Si de tels progrès ont pu être accomplis, c’est grâce, entre autres, à la formation, à la compétence et à l’ambition des milliers de diplômés universitaires formés dans nos universités. Leur contribution à notre évolution collective et à notre qualité de vie est remarquable. Notre système universitaire a été l’un des principaux agents de la modernisation et de l’émancipation du Québec.
Investir dans le savoir universitaire, c’est donc investir dans la nouvelle « matière première » de l’économie du XXIe siècle : la formation de « cerveaux ». L’enseignement et la recherche universitaires seront déterminants pour établir le Québec au sein de l’économie du savoir et maintenir notre qualité de vie.
C’est cette vision de l’avenir qu’exprimait la présidente du Mouvement Desjardins, Madame Monique F. Leroux, dans un éloquent discours prononcé devant la Chambre de commerce du Québec le 19 novembre dernier. On peut lire son allocution en cliquant ici.